[archives] Le projet « Kalima »: pour la promotion et la protection de la liberté de presse et d’expression (2013-2016)

  • Localisation: le projet est coordonné à partir du Maroc. Il couvre l’Egypte, le Maroc et la Tunisie
  • Equipe: 1 expatriée et 1 collaborateur local
  • Partenaires: ADALA (Maroc), Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse en Tunisie, Egyptian Commission for Rights and Freedoms
  • Durée: octobre 2013 > juin 2016

Contexte et objectifs

L’Egypte, le Maroc et la Tunisie connaissent des transitions politiques importantes. Le libre accès à l’information et la liberté d’expression y sont cruciaux pour que la population puisse participer pleinement aux processus en cours. Si les autorités gouvernementales en Tunisie et au Maroc respectent davantage la liberté d’expression qu’auparavant, la protection des acteurs de cette liberté n’est pas toujours garantie. En Egypte, la situation est davantage dramatique, en particulier pour des journalistes qui font l’objet de pressions et de menaces, notamment au nom de la lutte contre le terrorisme.

C’est de ce constat qu’est né le projet Kalima d’ASF. Ce mot arabe signifie « la parole » mais aussi « le mot ». Il joue sur les deux libertés visées par le projet : la liberté de parole ou d’expression, et la liberté de la presse. Qu’ils soient journalistes – professionnels ou citoyens, bloggeurs, avocats, défenseurs des droits humains, l’objectif est d’accompagner ces acteurs dans leur engagement pour la protection et la promotion de la liberté d’expression, de les protéger et de renforcer leurs capacités. Il s’agit aussi de soutenir les efforts collectifs de plaidoyer pour l’utilisation des normes internationales en la matière.

Activités du projet

Le projet Kalima est mis en œuvre avec des partenaires de la société civile marocaine, tunisienne et égyptienne. Il impliquera également les avocats et juristes et les acteurs institutionnels et politiques de la liberté d’expression.

Dans le cadre de ce projet, plusieurs activités sont mises en place :

  • Réalisation d’une étude de référence dans les trois pays ciblés.
  • Sessions de formation pour les journalistes, les bloggeurs et les avocats (par exemple pour mieux appréhender les accusations pour diffamation qui peuvent servir à réduire la liberté d’expression, ou pour mieux faire usage du cadre légal disponible).
  • Création d’un espace régional d’échanges et de plaidoyer.
  • Assistance légale pour les personnes victimes d’une action menée dans le but d’entraver leur liberté de s’exprimer.
  • Ateliers.
  • Publications.

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